Pourquoi former les salariés ?
Les erreurs humaines sont la première cause de violations
Un clic maladroit, un partage de document mal sécurisé ou un oubli de destinataire peut suffire à déclencher une fuite de données.
La formation renforce la vigilance quotidienne
Grâce à des réflexes simples, les collaborateurs protègent mieux les données personnelles.
La formation prouve l’engagement de l’entreprise
En cas de contrôle, avoir formé ses équipes démontre une volonté sérieuse de conformité.
La formation protège la réputation de l’entreprise
Les clients et partenaires attendent des garanties sur la sécurité de leurs données.
Les points essentiels de la réglementation
Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) impose une série d’obligations destinées à garantir la transparence des traitements, la sécurité des données et la protection des droits des personnes.
Toute organisation manipulant des données personnelles – clients, prospects, salariés, fournisseurs – est concernée, quel que soit son secteur d’activité.
Le RGPD repose sur plusieurs principes fondamentaux
La licéité, la loyauté et la transparence des traitements ; la limitation des finalités ; la minimisation des données collectées ; la précision des durées de conservation ; et la garantie d’une sécurité adaptée au niveau de risque. Ces principes impliquent d’informer clairement les personnes, de ne collecter que les données strictement nécessaires et de mettre en place des mesures techniques et organisationnelles robustes pour prévenir tout accès non autorisé, perte ou fuite d’information.
Le règlement consacre des droits renforcés pour les individus
Droit d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation ou d’opposition au traitement, ainsi que droit à la portabilité. Les entreprises doivent être capables de répondre rapidement à ces demandes et d’en assurer la traçabilité.
Sur le plan interne, les organisations doivent tenir un registre des traitements, encadrer strictement les relations avec leurs sous-traitants, documenter leurs analyses d’impact en cas de traitements sensibles et notifier les violations de données dans les 72 heures à la CNIL.
Le non-respect du RGPD expose les entreprises à des sanctions financières pouvant atteindre 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires mondial, ainsi qu’à des dommages réputationnels durables